Mieux me connaître

Mardi 2 janvier 2007 2 02 /01 /2007 17:00
Je suis avocat et élu local. Je suis né le 4 février 1962 à Belfort (Territoire de Belfort). Je suis le fils de Pierre Kern et de Louise Brette. Je me suis marié à Françoise Talamanglou  en 2000 avec laquelle j'ai eu une petite fille : Justine, qui vient d'avoir 2 ans.

J'ai fait mes études à l'Institut d'Etudes Politiques d'Aix-en-Provence, puis à la faculté de droit de Besançon.

D'abord cadre bancaire, mon engagement à gauche m'a conduit à devenir assistant parlementaire de Claude Bartolone en 1988, conseiller municipal à Pantin en 1989 puis le suppléant  de Claude aux législatives de 1997. J'ai réussi le concours d' avocat  en 1997. En 1998, je suis devenu  député de Seine Saint-Denis lorsque Claude a été promu Ministre de la Ville dans le gouvernement Jospin, et dans le même temps  Conseiller Général de Seine Saint-Denis pour Pantin Ouest (un mandat que j'occupe toujours). J'ai été élu en 2001 Maire de Pantin, une ville que je connais depuis presque 20 ans.

Je suis passionné par le foot (je suis un grand supporter de Sochaux, une équipe que je suis depuis l'enfance) et par la boxe, et je suis un grand amateur de presse écrite.
Par Bertrand Kern - Publié dans : Mieux me connaître
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /2008 18:08
Représenter, écouter, soutenir et respecter.


A l'approche des élections municipales du mois de mars, il me parait opportun de vous livrer ma vision de la fonction de maire, que j'ai l'honneur d'occuper au service des Pantinois depuis 2001.

La première de ses fonctions est, à mon sens, pour un maire de représenter l'ensemble de ses concitoyens, quel que soit leur obédience politique. Je me suis attaché à le faire depuis sept ans, dans un esprit de tolérance et d'ouverture d'esprit, entouré par mes adjoints et conseillers municipaux.  Pour représenter de manière efficace une population, il est nécessaire de l'écouter avec attention. Le maire est l'élu de proximité par excellence et se doit d'être accessible à tous ceux qui souhaitent le solliciter, pour l'informer d'un problème, obtenir une explication ou demander de l'aide.
C'est pourquoi j'ai institué les Rendez-Vous Pantinois, qui ont lieu tous les lundis et au cours desquels je reçois individuellement des habitants. Cette initiative est plébiscitée, puisque de 40 à 60 demandes de rendez-vous me parviennent chaque jour, en provenance de tous les quartiers de la ville - voire même d'autres villes - et sur des sujets très divers. Je fais mon possible pour recevoir personnellement le plus grand nombre de personnes et pour que ceux que je n'ai pas pu voir rencontrent un adjoint ou l'un de mes collaborateurs.

J'ai par ailleurs mis en place un certain nombre de rendez-vous réguliers et annuels avec la population, à l'image de l'opération « Bonjour Monsieur le maire », chaque année en juin. Je me rends alors avec des élus dans les différents quartiers de la ville pour déterminer ce qui n'y va pas, au contact de leurs habitants. Ils ont l'occasion de m'aborder, de m'interpeller et une discussion s'engage, très souvent constructive. Les réunions de quartier d'automne, préparatoires à l'élaboration du budget, sont un autre événement qui me tient à coeur et qui permet aux Pantinois de faire valoir leur avis sur les choix municipaux. Toute intervention y est la bienvenue, y compris dans la critique, dès lors qu'elle se veut constructive.

Des réunions ponctuelles ont lieu localement à la demande de groupe d'habitants  (associations, copropriétés ...). Elles permettent de prendre à bras le corps, dans un esprit de concertation, des problèmes précis, de régler des dysfonctionnements, de désamorcer des conflits. Pantin est une ville qui change à grand pas et qui connaît un progrès que je souhaite partagé par tous. Par mon écoute, mon attention et mon respect, je cherche en tant que maire à garantir que personne ne soit laissé au bord du chemin.

Entendons-nous, l'écoute et la concertation ne signifient pas des changements incessants de direction quant aux décisions prises pour la ville, au gré des avis des uns et des autres. Être maire, c'est tenir les engagements sur la base desquels l'on a été élu. Mais c'est dans le même temps s'efforcer d'être quotidiennement au service d'hommes et de femmes qui ont des besoins nombreux et variés.
Ces besoins peuvent souvent être satisfaits mais c'est parfois impossible. Parce que le maire constitue le premier échelon de la grande pyramide des élus, il est le destinataire de toutes les demandes, y compris celles qui portent sur des problèmes échappant à ses prérogatives. On me demande ainsi parfois de donner des ordres aux forces de Police Nationale ou encore à des juges ... Mais ils dépendent directement d'une administration d'Etat sur laquelle je n'ai aucun pouvoir. C'est ainsi, un maire ne peut pas tout, ce qui, d'un point de vue démocratique, est d'ailleurs une bonne chose. Je m'efforce néanmoins de proposer une réponse motivée et justifiée à toute sollicitation, même quand cette réponse est négative. Ces explications sont parfois mal comprises, perçues comme un refus de ma part, ce que je regrette. Mais il ne peut en être autrement et je pense qu'il est important de toujours donner une réponse. C'est une question de respect.

Cette notion de respect par la réponse, je l'étendrai pour conclure au courrier que je peux recevoir, même à des lettres parfois très vives, aux propos inacceptables. Je considère que de telles missives, au demeurant assez rares, sont le reflet de difficultés de vie, de détresses que je veux prendre en compte. Je ne peux pas toujours y répondre par une aide mais je peux toujours apporter mon respect. Et je pense que respecter les gens, c'est la condition indispensable pour susciter en retour le respect, tout comme le fait d'écouter permet d'être, en retour, écouté. Une telle ligne de conduite me semble cruciale pour un maire mais valable pour tous les élus ... même pour celui qui est au sommet de la pyramide, notre omniprésident, qui parfois l'oublie.


BK


Par Bertrand Kern - Publié dans : Mieux me connaître
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 8 septembre 2008 1 08 /09 /2008 10:47
Michel Dreyfus-Schmidt est décédé hier matin à Belfort à l'age de 76 ans. Sénateur de ce coin de France où je suis né, Michel était un homme que je connaissais depuis mon enfance. Très ami avec son fils Alain avec qui j'ai fait "les 400 coups" durant mon adolescence, cette disparition subite est pour moi une grande peine.

Le meilleur souvenir que je garde de Michel se situe en 1981...Président du bureau de vote de l'école Pierre Dreyfus-Schmidt (son père ayant été Maire de Belfort, une rue porte même son nom), j'étais à 19 ans un jeune assesseur tout fébrile à l'idée que François Mitterand puisse être élu Président de la République à l'issue des 2 tours de la Présidentielle...J'avais donc fait de multiples statistiques, et reprenant les résultats de ce bureau de vote qui d'ailleurs votait en général largement à droite, j'avais dit à Michel que si Giscard était tout juste en tête dans ce bureau, Mitterand serait élu...Le bureau fermait à 18 heures et les télés n'annonçaient les estimations qu'à 20 heures...
Le dépouillement commence et la tension monte...Les premières centaines sont décomptées et Mitterand est en tête...Je regarde Michel avec un grand sourire et je lui dit "on va gagner!..." Lui, très sage, me dit de rester prudent et d'attendre le fin du dépouillement... Finalement Giscard l'emporte de peu et je lui dis : " Si le résultat est si serré ici, cela veut dire que François Mitterand est Président de la République..." Michel reste sceptique...Le militant de Gauche qu'il est avec son histoire, ses victoires et ses défaites, qui attend depuis plus de 20 ans que la gauche gagne les élections reste prudent...Ce ne sera qu'à la maison du peuple de Belfort, au vu des résultats d'ensemble sur Belfort, que nous aurons la quasi-certitude que nous avons gagné !

Cela reste évidemment un excellent souvenir pour moi...et il y en a bien d'autres, surtout durant ces années 80 ou j'étais jeune militant du PS à Belfort. Michel n'est pas étranger à mon engagement politique, il avait d'ailleurs "mis le pied à l'étrier" à mon frère Bruno qu'il avait engagé en 1980 comme assistant parlementaire.

Voilà, avec le récent décés de Raymond Forni, c'est une page qui se tourne dans l'histoire politique belfortaine, une histoire qui a été la mienne, il y a plus de 20 ans...

BK
Par Bertrand Kern - Publié dans : Mieux me connaître
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 28 décembre 2008 7 28 /12 /2008 16:19
Comme beaucoup de Français, je sacrifie, et cela avec plaisir, aux retrouvailles, d'abord familiales de Noël, puis  amicales de Nouvel An. C'est un moment plus intime et privé, de décontraction et de repos avec mon épouse et ma petite fille de bientôt 4 ans (que le temps passe vite..). Ce blog est donc suspendu à compter de demain lundi 29 décembre jusqu'au  vendredi 2 Janvier. A toutes et à tous, bonnes fêtes de fin d'année et au plaisir de se retrouver ici en...2009!

BK
Par Bertrand Kern - Publié dans : Mieux me connaître
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 26 juillet 2009 7 26 /07 /2009 09:05
L'été, en vacances ou chez soi, c'est pour moi la saison du barbecue, en famille ou avec des amis. Comme la période est aussi propre à une certaine détente sur ce blog, je me propose aujourd'hui de vous conseiller une recette qui compte parmi mes préférées : les travers de porc caramélisés, au soja et au miel.

Bien que la marinade nécessite un peu de temps de préparation initial, une fois les travers imbibés, la recette est simple et facile, à mon avis difficile à rater, pour peu que l'on garde un oeil sur le grill bien sûr.

A quelques heures du repas et si possible la veille, préparons donc la marinade. Il s'agit ici de mélanger trois cuillers à soupe de miel, quatre cuillers à soupe de sauce soja, 2 cuillers à soupe de vin de riz chinois, une cuiller à café de cannelle moulue, quelques graines de fenouil et une belle rasade d'huile d'olive. Bien mélangée, la marinade devient une sauce homogène.

Il convient ensuite de découper le travers, légèrement salé, en parts individuelles ( pas trop petites pour que la viande reste moelleuse) et de les déposer dans un récipient à fond plat, apte à accueillir les travers sur une seule couche. Puis enrobez consciencieusement les travers de marinade,  recouvrez le plat de film transparent et laissez reposer quelques heures (au minimum) au frigo, si possible en retournant de temps à autre les travers.

Voilà, une fois le grill bien chaud, il n'y a plus qu'à faire griller, en retournant une fois et en badigeonnant la marinade restante sur les travers pendant la cuisson.

Une fois grillés, poivrez les travers et dégustez !

Comme souvent au barbecue, l'accompagnement est libre. Pourquoi pas un taboulé bien frais ou du quinoa aux petits légumes ? Ou bien, pour rester fidèle au barbecue, quelques tomates, coupées en deux et grillées, voire des fruits frais pour ceux que cela tente ( ananas, pêches ou pommes) ?

Bon appétit !

BK


Ingrédients :

un beau travers de porc entier, pour trois ou quatre personnes ( environ 1 kg)
Sel, poivre

Pour la marinade :

3 CàS de miel
4 CàS de sauce soja
2 CàS de vin de riz
1CàC de cannelle
Quelques graines de fenouil
un trait d'huile d'olive
Par Bertrand Kern - Publié dans : Mieux me connaître
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés