Ci-dessous une petite revue de presse...
Ségolène Royal insiste en banlieue sur le maintien des services publics
Nouvel Obs | 20.03.2007
Ségolène Royal s'est rendue une nouvelle fois en banlieue pour affirmer, mardi à Pantin (Seine-Saint-Denis), que l'Etat devait assurer les services publics "à égalité sur tout le territoire national", tout en déléguant des compétences aux territoires.
"Un Etat qui fait confiance aux territoires qui l'entourent, et qui en même temps reste fort pour assurer l'égalité entre les territoires et le maintien des services publics, est dans son rôle", a-t-elle déclaré lors d'une "rencontre populaire" dans la maison de quartier des Courtillières, devant 200 à 300 habitants.
La candidate socialiste s'est rendue plusieurs fois en banlieue depuis le début de sa campagne, notamment à Clichy-sous-Bois et dans la banlieue de Lyon, à Vaulx-en-Velin. Chaque fois, elle a reçu un accueil chaleureux.
A Pantin, une foule jeune se pressait pour l'apercevoir, en criant "Ségolène présidente" ou "il faut gagner !". "Ca dépend de vous !", répondait-elle. Les femmes essayaient de se faire photographier avec elle, les enfants jouaient des coudes pour l'approcher, en dépit du mur de caméras qui l'entourait. "Je la vois, Ségolène présidente !", lançait un garçon, juché sur une voiture.
Le maire PS de Pantin, Bertrand Kern, s'est plaint que le projet de rénovation des Courtillières, enclenché il y a sept ans, n'ait toujours pas abouti. "Il faut une réactivité plus grande de l'Etat", a-t-il souligné.
"La droite affaiblit les services publics, ici les gens attendent beaucoup de l'Etat", a renchéri Claude Bartolone, député fabiusien de la circonscription.
Marie-Clémentine, présidente d'une association de femmes, s'est plainte que les subventions mettent un an à arriver. Thérèse lui a demandé si elle allait rétablir la police de proximité, avec qui "les habitants étaient en bonne intelligence". La présidente d'une association des parents élèves a regretté des fermetures de classes et le président d'une régie de quartier a souligné le manque d'aide de l'Etat aux structures associatives.
"Je veux un Etat qui assure la présence du service public à égalité sur tout le territoire national, en milieu urbain comme en milieu rural, et qui assure aussi le service public en direction de toutes les catégories de la population", a déclaré Ségolène Royal.
Elle a assuré aux habitants que, si elle est élue, la police de proximité serait rétablie et les moyens rendus à l'école "dès la prochaine rentrée". Elle a affirmé aussi qu'elle allait "décentraliser l'Etat", notamment en ce qui concerne la politique de la ville, pour que "ça aille plus vite".
"Les maires, les associations, les citoyens en conseils de quartiers, savent mieux que quiconque et certainement mieux qu'un chef de bureau du ministère de la Ville ce qui est important pour eux", a-t-elle estimé, annonçant "un vaste mouvement de rapprochement des décisions des territoires, ce qui ne veut pas dire un Etat plus faible".
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France 24
me Royal a insisté mardi à Pantin sur le maintien des services publics sur tout le territoire national
Ségolène Royal en visite à Pantin (Seine-saint-Denis) le 20/03/2007 - AFP/Eric Feferberg
Elle a affirmé que l'Etat devait assurer les services publics "à égalité sur tout le territoire national", tout en déléguant des compétences aux territoires.
Elle a notamment indiqué qu'elle allait "décentraliser l'Etat", surtout en ce qui concerne la politique de la ville, pour que "ça aille plus vite".
"Les maires, les associations, les citoyens en conseils de quartiers, savent mieux que quiconque et certainement mieux qu'un chef de bureau du ministère de la Ville ce qui est important pour eux", a-t-elle estimé, annonçant "un vaste mouvement de rapprochement des décisions des territoires, ce qui ne veut pas dire un Etat plus faible".
A Pantin (Seine-Saint-Denis), une foule jeune se pressait pour l'apercevoir, en criant "Ségolène présidente" ou "il faut gagner!". "Ca dépend de vous"!, répondait-elle. Les femmes essayaient de se faire photographier avec elle, les enfants jouaient des coudes pour l'approcher, en dépit du mur de caméras qui l'entourait. "Je la vois, Ségolène présidente !", lançait un garçon, juché sur une voiture.
Le maire PS de Pantin, Bertrand Kern, s'est plaint que le projet de rénovation des Courtillières, enclenché il y a sept ans, n'ait toujours pas abouti. "Il faut une réactivité plus grande de l'Etat", a-t-il souligné.
Marie-Clémentine, présidente d'une association de femmes, s'est plainte que les subventions mettent un an à arriver. Thérèse lui a demandé si elle allait rétablir la police de proximité, avec qui "les habitants étaient en bonne intelligence".
De son côté, la présidente d'une association des parents d'élèves a regretté des fermetures de classe alors que le président d'une association de quartier a souligné le manque d'aide de l'Etat aux structures sociales.
Séglène Royal a notamment assuré aux habitants que, si elle est élue, la police de proximité serait rétablie et les moyens rendus à l'école "dès la prochaine rentrée".
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© Reuters
Ségolène Royal promet à Pantin un Etat plus efficace
L'Express du mercredi 21 mars 2007
Ségolène Royal a promis mardi de rendre l'Etat plus efficace si elle est élue présidente de la République.
Lors d'un déplacement à Pantin, en Seine-Saint-Denis, la candidate du PS s'est rendue dans le quartier des Courtillières, où le taux de chômage dépasse 20% et dont la rénovation est freinée depuis sept ans par l'administration centrale, selon le maire socialiste de la ville, Bertrand Kern.
"Les gens sont exaspérés d'attendre aussi longtemps entre le moment des annonces et des promesses et le moment où la vie change vraiment", a affirmé Ségolène Royal dans les couloirs du centre municipal provisoire de santé, qui accueille les habitants en attendant que le nouveau centre soit achevé.
"Il faut raccourcir ce temps, c'est un des objectifs de la réforme du fonctionnement de l'Etat qui sera inscrite dans la VIe République", a-t-elle ajouté.
La candidate socialiste a renouvelé son souhait de nouer un contrat "gagnant-gagnant" avec les territoires et les élus locaux pour permettre une plus grande efficacité, notamment en décentralisant "les moyens financiers de la politique de la ville".
"Cette façon de faire permettra d'aller plus vite et de limiter et de réduire les gaspillages", a expliqué Ségolène Royal, soulignant que "le temps, c'est des moyens financiers et quand on va plus vite on économise des fonds publics".
A la Maison de quartier toute proche, elle a défendu les services publics devant des dizaines de riverains, insistant sur la santé et l'éducation et rappelant qu'elle souhaitait créer une "police de quartier".
"La Nation tient debout si l'Etat et les services publics tiennent solidement", a-t-elle expliqué.
Ségolène Royal était notamment accompagnée de Claude Bartolone, député PS de Seine-Saint-Denis et ministre de la ville de Lionel Jospin.
Elle visitera mercredi une maison de retraite à Saint-Maur, dans le Val-de-Marne, en compagnie de Patrick Pelloux, président de l'association des médecins urgentistes hospitaliers.
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Pour Mme Royal, c'est une preuve supplémentaire de la nécessité d'engager une nouvelle étape de la décentralisation. Une "illustration" de la VIe République qu'elle veut promouvoir. "L'Etat donnera des responsabilités aux élus locaux qui, en contrepartie, devront rendre des comptes." L'action de ces élus de "proximité", en relation avec les conseils de quartier, ajoute-t-elle, "c'est vraiment mieux qu'un chef de bureau au ministère de la ville". C'est aussi une source de gaspillage que la candidate dénonce : "Plus les années passent, plus les travaux sont chers."
Aux résidents qui se pressent dans un joyeux brouhaha pour l'écouter, un peu plus loin, dans la maison populaire de quartier, elle répond à la demande de responsables associatifs : "Les moyens seront rendus à l'école dès la prochaine rentrée scolaire, une police de quartier sera créée dans toutes nos villes, et les associations seront soutenues."
EMPLOIS-TREMPLINS
"Ségolène présidente !", l'acclame gentiment à la sortie une foule de 200 à 300 personnes, tandis que les plus jeunes se bousculent autour d'elle. C'est ici, aussi, qu'elle choisit de commenter la journée de manifestations des enseignants en réaffirmant son intention de remettre des emplois-tremplins dans les établissements.
Après Bondy, Clichy-sous-Bois, et Pantin, en Seine-Saint-Denis, Vaulx-en-Velin dans le Rhône, Mme Royal devrait poursuivre son périple à Villeurbanne, samedi 24 mars, pour participer, pour la seconde fois, au Parlement des banlieues. Un territoire que lui dispute François Bayrou, mais que Nicolas Sarkozy a du mal à aborder.
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Il existe dans notre ville, dans nos quartiers et plus généralement dans les banlieues de notre pays, une population qui souffre de plus en plus de l'obscurantisme et de la bêtise.
Né à Belfort, dans cette région de l'Est si froide l'hiver, mais dont les coeurs sont bien souvent très chauds, tout gamin je me suis pris de passion pour le club de football local, le FC Sochaux-Montbéliard.
Une longue interview de moi dans les "Echos Île de France" du mois dernier, datée du 22 février 2007, à découvrir sur le lien suivant :
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